dimanche 30 mars 2008

Ca devrait me faire la semaine, hein ?!






et enfin une petite délicatesse des Ziegfeller Folies
écoutez bien les paroles

lequel des deux danseurs préférez-vous ?




à dimanche prochain

"Obviously"

Paris.
Dimanche matin.
Il pleut.
Depuis un mois.

J'ai RDV pour un brunch.
La classe, hein ?

Je suis paumée dans les petites rues.

Je repère des mesdames de la Maréchaussée.
Je m'approche, tout sourire : "Bonjour !!! je cherche la rue machin de truc"

Elle me regarde de bas en haut.
Et sort : "C'est pour une demande de renseignements ?"

...

Déformation professionnelle, quand tu nous tiens : c'est dommage que tu nous fasses passer pour des grosses connes.

vendredi 28 mars 2008

Piscine avant boulot

je devrais etre en train de bosser dur dur mais je voulais juste évoquer en passant le fait que ce matin je me suis levée à 6h45 pour ...aller à la piscine avant le boulot

z'y croyez ?

lundi 24 mars 2008

dur, dur

vous pensez que je vais vous parler d'oeuf à la coque ?
ce qui serait logique en cette période de (doute) Pâques (voir le film un peu plus bas)

mais non je vais essentiellement, et ça vous changera (ou pas), vous parler de moi, c'est à dire : môa


bon alors cette année qu'ai-je fais à Pâques ?

Samedi, chère soeur et voisine me demande : "on va chez les parents dimanche pour Pâques ?"

et là, à CE MOMENT PRECIS, je réalise que "merde c'est Pâques, mais alors MERDE Lundi c'est férié, et merde j'ai rien prévu"

youpi tralalala


là-dessus, qouaziment synchrone, nous recevons un SMS de la sus-évoquée génitrice, déclarant en substance, et je (cite) paraphrase :
"nous sommes liiiiiiiiiiiiiiiiiibres, on se casse en Bretagne voir là-bas si vous z'y êtes, demerdenzizich"


et là je me dis "ah ben bon..."


3 possibilités :
la première vers l'étage du dessus pour m'affaler chez soeurette et voisine et laisser dégouliner mon incapacité d'improvisation (manque de pot, elle est pas là...la soeurette)

la deuxième vers le téléphone pour appeler l'Elu à l'aide et le laisser improviser un truc à notre place (manque de pot, il est aussi doué que moi)

la troisième vers...Paris (manque de pot il pleut-fait froid-fait nuit-...)



Ben voilà, en substance j'ai vu 3-4 potes, fait 1 ou 2 resto, essuyé 20 ou 30 000 gouttes de pluies, insulté 6 ou 7 taxis juchée sur mon vélo...et j'ai même pas fini de lire mon livre





Et pour finir une petite blague :

C'est l'histoire d'un gars qui va dans un bar, commande un whisky, s'asseoit pour le siroter.
Là-dessus entre un petit singe qui, crac, trempe ses c...... dans le verre et s'en va.
Le gars, "astonished", demande au serveur : "vous connaissez le petit singe qui trempe ses c....dans le whisky ?"
Le serveur : "non, mais demandez au barman, il doit connaître, lui"
Le gars demande au barman : "vous connaissez le petit singe qui trempe ses c.....dans le whisky ?"
Le barman : "non, mais demandez au pianiste, il doit connaître, lui".
Le gars demande au pianiste :" vous connaissez le petit singe qui trempe ses c.....dans le whisky" ?
Le pianiste : "non, mais si vous me sifflez les première notes je devrai pouvoir vous jouer la suite"


...




avec toutes mes excuses

vendredi 21 mars 2008

Ca faisait longtemps (sans cécédille)

voilà voilà
huhu

mais bon bref : affrontons l'adversité avec bravoure

je met cette maxime à l'honneur, surtout depuis hier où mon collaborateur s'est barré de la réunion en claquant la porte
héhéhé

et aussi depuis que la femme de ménage de notre pavillon a la ferme intention de passer mon ordinateur au chiffon imbibé de produit à vitre dès qu'elle pointe le bout dévastateur de son aspirateur dans notre bureau

dès qu'on la voit par la fenêtre, on planque tout, elle sème la terreur dans le sillon de son balai, c'est la bérézina dans nos cerveaux surmenés, l'angoisse dans nos entrailles, le besoin d'une massue se fait cruellement sentir


mais la bravoure bat le rappel également tout les matins où il me faut affronter la redondante vision de ces flaques d'eau, toujours les mêmes, toujours aux mêmes endroits, mais de plus en plus larges. Je finirai, je vous l'assure, par pouvoir aller de la gare au bureau en fermant les yeux, sans tomber dans aucune flaque.
Après ? il me faudra trouver un autre défi.

J'attends vos propositions, en vous demandant de me pardonner pour mon long silence de ces derniers jours.


Ah et puis aussi, on attend le 3e arrière-petit neveu depuis ce WE, alors vous comprenez... l'émotion, le silence, tout cela est lié.

jeudi 13 mars 2008

Histoire du Pneu

On dit « un pneu en caoutchouc ».

Qu’est ce que le caoutchouc ?

C’est un élastomère : un type de polymère.

On croit en voir partout pourtant, la tendance qu’à cette substance naturelle à devenir gluante sous l’effet de la chaleur, puis à se raidir voir à éclater sous l’effet du froid en limite les applications pratiques.

Jusqu’à ce qu’un quincaillier du Massachusetts, y mélangea du soufre et constata que le mélange ne fondait pas sur la poêle.

Le processus mit ainsi au point s’appelle la vulcanisation, et consiste à lier de longues chaînes de polymère de caoutchouc avec de petits fils d’atomes de soufre, les transformant ainsi en une seule molécule géante.

Une fois le caoutchouc vulcanisé (chauffe, piqueté de soufre, puis moulé) l’énorme molécule prend la forme du moule et ne l’a perd plus jamais.

Ne constituant donc qu’une seule molécule un pneu ne peut être refondu, et le caoutchouc ne peut donc resservir.



Oui mais vous me dites que les pneus d’aujourd’hui ils sont synthétiques.

Alors : qu’est ce qu’un pneu synthétique ?

Recette : prendre du phytoplancton mort, le planquer à plusieurs centaines de mètres de profondeur pendant pas mal de millions d’années.
Une fois qu’il s’est transformé en une sorte d’huile, tu fais chauffer dans une tour de distillation. Tu récupères le styrène (dont on fait le polystyrène) et le butadiène (hydrocarbure liquide explosif et hautement cancérigène) ; tu mélanges, tu secoues et POUF : tu as du caoutchouc synthétique.





Qu’en faire une fois usé (le pneu) ?
Aujourd’hui qu’en faisons-nous ?

1 : je le met dans une décharge. Manque de bol : le pneu enfouit capture une bulle d’air et développe une facheuse tendance à s’élever.

2 : je fais une balançoire… ça nous fera plusieurs milliards de balançoires pour les bientôt 9 milliards de grands enfants que nous sommes.

3 : je le brûle… pendant les manifestations pour que ça pue bien dans le nez du méchant politiciens qui n'est pas là… ou dans une cimenterie.

GAGNE !!
On les brûle en cimenterie. Le seul avantage du pneu usé c'est que ça brûle hyper bien (comme l'ont déjà compris pas mal de gens en colère), du coup dans une cimenterie on apprécie !!


...




En France, les émissions en CO2 des cimenteries = 20 % des émissions nationales.





et j’ai même pas la consolation de prendre mon vélo.

samedi 8 mars 2008

la vie, la vie, la vie

voilà maintenant j'habite Paris et ce qui est fou, pour une jeune demoiselle comme moi débarquant de ses multiples provinces estudiantines, c'est qu'ici, le soir et la nuit, et le week-end, il se passe des trucs et des machins.

je m'explique :

ce jourd'hui,
samedi,
après une semaine de boulot plus ou moins boulotante
mais globalement fatiguante,
je m'ennuie.

Donc je sors...chose que je faisais aussi dans mes provinces.

Mais chose étonnante : je ne suis rentrée chez moi que...voyons voir...5 heures après.


De lèche-vitrine en groupe de musique sur le trottoir, de dégustation de glace en be-bop dansé en plein air devant les passants, de balade dans les magasins de fromage en match de rugby suivit de loin en loin, de bar en bar, de flanage dans les magasins de DVD pas cher, de démonstration de roller acrobatique en papouilles sur les passages cloutés dans des rues vides, et ben mine de rien quand tu rentres chez toi...il est 20h et ... tu dors !





Ah ! pour rigoler : anecdote.
Avec l'Elu nous nous perdons dans un quartier de l'île de la Cité.
Soudain nous débouchons quelque part derrière la cathédrale Notre Dame.

L'Elu : "aaaaah ! mais attends je connais cette église, c'est ...Saint Charles..Saint Machin..."
Zizule : "..." (début de grincement, prémice au rire)
L'Elu : "ben quoi ?"
Zizule : "fais gaffe, je vais bloguer ça"
L'Elu : "et merde"