Ca y est, vous l’attendiez tous, il est là : compte rendu d’un instant de vie partagé avec, cette fois, des…cantatrices.
C'est-à-dire ? me diront les non initiés.
Il s’agit de 4 à 5 nanas à priori normales qui si réunissent dans un salon parisien et autour d’un piano pour émettre des … sons à tour de rôle.
Bon. OK.
Seulement il y a un problème : même deux.
D’abord ce ne sont pas des sons : ça s’apparente plus à des … des vents divins.
Cette analogie m’est venue lorsqu’elles se sont mises à concourir pour grimper dans l’aigu. La fille assise négligemment à côté de moi depuis 2 heures, s’est redressée dans son affalatoir (fauteuil défoncé), s’est mise à ressembler de plus en plus à cousin Machin, et puis et puis…
Imaginez vous une divinité grecque émergeant des flots, et soufflant son vent divin en plein dans la face d’Ulysse.
Ca donnait à peu près ça : 5 divinités grecques essayant de renvoyer les autres dans l’océan.
… Que vous dire ? Etant à 1 mètre de chacune d’entre elles, je me suis sentie très délicate sur ce coup là…hum hum.
Mais passons. Le plus intéressant va suivre.
Vous souvenez vous des mathématiciens, et de leurs phrases abscontes ?
Ben là c’est pareil.
Dans ce milieu on ne parle pas d’ouvrir la bouche, de pousser plus fort, d’essayer de vibrer, de résonner. NOOOoooonn : voici de quoi on parle.
« De bien aborder son palier avant de lâcher.
Puis de poser son plateau et de l’ouvrir pour bien timbrer l’aigu.
D’arriver sur la plaine et d’ouvrir son parapluie. » (J’ai toujours dit que le chant était une affaire de géographes.)
Après ça se complique :
« Avance sur ton émission sinon tu fais du sur place et tu risques de te retrouver sur les aryténoïdes !!
Ce qui est intéressant c'est de ramasser le timbre au maximum sans impédance sur le larynx et de le remonter pour que ça reste bien homogène. Rien de plus excitant que de redescendre un larynx !!
Aaah, mais lâche tes yeux !! Détends-toi et pense à tes contrepoids. »
« Pense toujours à poser ta dernière note sur la pédale (des géographes cyclistes donc)
Avance dans ton corps mais en aucun cas ne bidouille à l'arrière pour faire la justesse (et bricoleurs)
Le suraigu par le milieu de la corde ! c'est une tête d'épingle au niveau de l'occiput » (en pleine dissection)
Et le raisin sur le kugelhof !! (Pour bien apprécier ce qui va suivre, il faut concevoir que l’élève est à 4 mètres de sa prof, qu’elle lui fait face)
« Veux-tu desserrer tes fesses... !!
Et ton nodule tu l'as vu en photo ? il est vers l'arrière non ? oui je le savais, je le sens physiquement »
Pour finir, je vous dirai que j’ai assisté ces derniers jours à deux cours de chant. Avec des profs plus ou moins mégalo, toujours impressionnants, des élèves béats, et toujours, toujours cette question lancinante à l’heure de dire au revoir :
« Tu es musicienne ? »
« Non, je fait de l’écologie »
« Ah », et qu’elle se casse vite fait.
Pfffff.
dimanche 25 mars 2007
samedi 24 mars 2007
Qui suis-je ?
mardi 20 mars 2007
pour fêter ça
ça y est : nous avons dépassé la cinquantaine de posts!!
pour fêter ça : je lance un défi!!
il existe 35 espèces de félidés : trouvons-les !!
les plus faciles, et pour donner quelques exemples, sont :
lion, guêpard, ...???
pour fêter ça : je lance un défi!!
il existe 35 espèces de félidés : trouvons-les !!
les plus faciles, et pour donner quelques exemples, sont :
lion, guêpard, ...???
lundi 19 mars 2007
Le Tartigrade
Cours de physiologie.
Nous avons fait connaissance avec la bestiole qui porte le même nom que le titre.
Qu'est-ce donc ?
Découvert au XVIIe siècle dans de la mousse, redécouvert en 1994 dans une carotte de glace datée de 2000 ans et ressucité en pleine forme, c'est un petit machin d'environ 2 mm, qui a son propre embranchement dans la classificatio des espèces, proche des artropodes.

Bref.
Pourquoi vous étalé-je ainsi ma science ??
C'est qu'il me reste encore qelques détails minimes à vous exposer.
Voyons voir...
On peut le congeler à -272°, le bouillir à 150°, le plonger dans le poison , l'acide, l'écraser sous une énorme pression ou l'exposer à des radiations qui tueraient un homme , si ensuite on le trempe dans l'eau , il repart sur ses 8 pattes !!! .
Ainsi donc il ssuporte le "0 absolu", la température à laquelle toute activité métabolique s'interrompt. Quand on n'en meurt pas, on peut rester pas mal de temps comme ça, éternellement jeune...théoriquement.
Supporte le vide absolu aussi bien qu'une pression de 600 mégapascals (6 fois la pression exercée à 10 000 mètres de profondeur, dans les océans), sachant que normalement, dès 30 mégapascals soit 300 fois la pression atmosphérique, les membranes cellulaires et l'ADN subissent des dommages irréversibles.
OK ?
Bon, me direz-vous : mère Nature a vraiment pensé à tout!!
Oui, mais seulement ça ne marche pas comme ça d'habitude.
Chez tous les autres êtres vivants terrestres, lorsque l'on observe une adaptation à des conditions extrêmes (bactéries thermophiles, poissons abyssaux, ... yéti), cette adaptation est extrêmement spécifique. Elle permet à l'individu de survivre à une seule condition extrême à la fois : transposez le ailleurs, il ne survivra pas.
C'est comme mettre le yéti au fond des abysses, finalement.
Mais voilà que notre tartigrade supporte le chaud ET le froid, la pression ET le vide, ..., mais ausi : il supporte des conditions qu'on NE TROUVE PAS sur Terre.
La question est : comment la sélection naturelle a-t-elle pu "fabriquer" un être vivant ayant des facultés qu'elle n'a pas pu tester ?
3 réponses :
- la sélection naturelle lui a fait conserver ses capacités extrêmes, sans pouvoir les tester réellement, en supposant qu'une sur-adaptation ne puisse pas être défavorable à l'animal.
- la sélection naturelle n'a conservé que certaines caractéristiques qui lui sont indispensables, tandis que ses super résistances n'ont été conservées que par hasard.
- le tartigrade a subi une sélection naturelle ailleurs que sur Terre, où les conditions extrêmes auxquelles il est résistant se rencontrent.
Cette dernière hypotèse est d'ailleurs bien arrangeante, parce qu'elle expliquerai l'apparition des premiers organismes cellulaires sur Terre.
J'aime bien.
Nous avons fait connaissance avec la bestiole qui porte le même nom que le titre.
Qu'est-ce donc ?
Découvert au XVIIe siècle dans de la mousse, redécouvert en 1994 dans une carotte de glace datée de 2000 ans et ressucité en pleine forme, c'est un petit machin d'environ 2 mm, qui a son propre embranchement dans la classificatio des espèces, proche des artropodes.
Bref.
Pourquoi vous étalé-je ainsi ma science ??
C'est qu'il me reste encore qelques détails minimes à vous exposer.
Voyons voir...
On peut le congeler à -272°, le bouillir à 150°, le plonger dans le poison , l'acide, l'écraser sous une énorme pression ou l'exposer à des radiations qui tueraient un homme , si ensuite on le trempe dans l'eau , il repart sur ses 8 pattes !!! .
Ainsi donc il ssuporte le "0 absolu", la température à laquelle toute activité métabolique s'interrompt. Quand on n'en meurt pas, on peut rester pas mal de temps comme ça, éternellement jeune...théoriquement.
Supporte le vide absolu aussi bien qu'une pression de 600 mégapascals (6 fois la pression exercée à 10 000 mètres de profondeur, dans les océans), sachant que normalement, dès 30 mégapascals soit 300 fois la pression atmosphérique, les membranes cellulaires et l'ADN subissent des dommages irréversibles.
OK ?
Bon, me direz-vous : mère Nature a vraiment pensé à tout!!
Oui, mais seulement ça ne marche pas comme ça d'habitude.
Chez tous les autres êtres vivants terrestres, lorsque l'on observe une adaptation à des conditions extrêmes (bactéries thermophiles, poissons abyssaux, ... yéti), cette adaptation est extrêmement spécifique. Elle permet à l'individu de survivre à une seule condition extrême à la fois : transposez le ailleurs, il ne survivra pas.
C'est comme mettre le yéti au fond des abysses, finalement.
Mais voilà que notre tartigrade supporte le chaud ET le froid, la pression ET le vide, ..., mais ausi : il supporte des conditions qu'on NE TROUVE PAS sur Terre.
La question est : comment la sélection naturelle a-t-elle pu "fabriquer" un être vivant ayant des facultés qu'elle n'a pas pu tester ?
3 réponses :
- la sélection naturelle lui a fait conserver ses capacités extrêmes, sans pouvoir les tester réellement, en supposant qu'une sur-adaptation ne puisse pas être défavorable à l'animal.
- la sélection naturelle n'a conservé que certaines caractéristiques qui lui sont indispensables, tandis que ses super résistances n'ont été conservées que par hasard.
- le tartigrade a subi une sélection naturelle ailleurs que sur Terre, où les conditions extrêmes auxquelles il est résistant se rencontrent.
Cette dernière hypotèse est d'ailleurs bien arrangeante, parce qu'elle expliquerai l'apparition des premiers organismes cellulaires sur Terre.
J'aime bien.
dimanche 18 mars 2007
y a aussi cette version qui existe
je ne sais pas à quoi elle vous fait penser...
personnellement ça m'a tout l'air d'une espèce se rapprochant de la cigogne à ressort...et rose...un flamand rose peut-être ? ceux de Fantasia!!
jeudi 15 mars 2007
AAAAAAAAAAaaaaaaahhhhhhh
21 janvier
un pécheur Japonais a dû avoir la peur de sa vie lorsqu'il a vu émerger ce ... ce ... cette femelle « Chlamydoselachus anguineus », ou 'Requin Lézard' en Français, qui mesure 1,6 mètre.
Cette espèce, qualifiée de 'fossile vivant' étant donné le peu d'évolution de l'espèce depuis la préhistoire, vit habituellement dans des profondeurs situées entre 600m et 1.000 mètres.
Morte quelques heures après sa capture, on pense qu'elle est remontée à cause d'une maladie.
un pécheur Japonais a dû avoir la peur de sa vie lorsqu'il a vu émerger ce ... ce ... cette femelle « Chlamydoselachus anguineus », ou 'Requin Lézard' en Français, qui mesure 1,6 mètre.
Cette espèce, qualifiée de 'fossile vivant' étant donné le peu d'évolution de l'espèce depuis la préhistoire, vit habituellement dans des profondeurs situées entre 600m et 1.000 mètres.
Morte quelques heures après sa capture, on pense qu'elle est remontée à cause d'une maladie.
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