il parait qu'en langage technique des photographes, on dit pour une photo dont les couleurs sont bien marquées, qu'elle est "piquée" ; ou d'un objectif permettant de faire des photos bien contrastées qu'il "pique".
Et bien je propose qu'on applique ce mot à la blogitude.
Car ma grande joie, une à plusieurs fois par semaine, c'est de trouver le mot qui pétille, la tournure de phrase qui tue, le post qui pique.
En écrivant certains textes, je me marre comme un ballon de baudruche crevé, d'autres me laissent complètement de marbe mais récoltent les p'tits commentaires qui font le plus plaisir.
Pourtant, dans l'effort de faire de ce blog quelque chose de captivant, je me demande s'il ne peut l'être que pour ceux qui connaissent Zizule.
Et puis le temps que ça prend m'empêche d'aller voguer dans les sphères de mes confrères et consoeurs.
Pas très social tout ça...
Ze vais faire des efforts, quitte à rester à la fac jusqu'à 20h, juré!!
mardi 13 février 2007
lundi 12 février 2007
Des nouvelles de Femme Parfaite
Vous vous en souvenez ?
Femme Parfaite que j'avais appelé en renfot, persuadée qu'à elle toute seule elle me remettrai le courant EDF ?
J'en ai une bien bonne à vous raconter au sujetde Femme Parfaite, avec son aimable autorisation.
Je vous rappelle que Femme Parfaite est toujours impeccablement habillée, coiffée, maquillée, que Femme Parfaite sait cuisiner pour 5 copines en préparant des assiettes personnalisées, et que Femme Parfaite par-dessus le marché bosse nuit et jours, ne rentre que tard et repart tôt.
Et bien voici une nouvelle qualité : Femme Parfaite sait aussi se torcher la gueule sévère. Au point que vendredi matin elle s'est réveillée avec un beau, un magnifique, un resplendissant cocard...et qu'elle ne se souvenait même pas d'où, comment, qui, quoi!!
Pfff... mais qu'est ce qu'elle ne sait pas faire Femme Parfaite!! Et puis le violacé lui va si bien!!
Femme Parfaite que j'avais appelé en renfot, persuadée qu'à elle toute seule elle me remettrai le courant EDF ?
J'en ai une bien bonne à vous raconter au sujetde Femme Parfaite, avec son aimable autorisation.
Je vous rappelle que Femme Parfaite est toujours impeccablement habillée, coiffée, maquillée, que Femme Parfaite sait cuisiner pour 5 copines en préparant des assiettes personnalisées, et que Femme Parfaite par-dessus le marché bosse nuit et jours, ne rentre que tard et repart tôt.
Et bien voici une nouvelle qualité : Femme Parfaite sait aussi se torcher la gueule sévère. Au point que vendredi matin elle s'est réveillée avec un beau, un magnifique, un resplendissant cocard...et qu'elle ne se souvenait même pas d'où, comment, qui, quoi!!
Pfff... mais qu'est ce qu'elle ne sait pas faire Femme Parfaite!! Et puis le violacé lui va si bien!!
mercredi 7 février 2007
petit poème japonais
comment ça s'appelle déjà ??
ceci en est un de ma co-rédactrice
savoureux
Vague!
Au lointain se séparent en quatre vols les grues solitaires, buvant les nuées, baignées
du frais matin qui rebondit, shponk, shponk,
et les quatre mille ans qui nous séparent des vacances se détendent .
ceci en est un de ma co-rédactrice
savoureux
Vague!
Au lointain se séparent en quatre vols les grues solitaires, buvant les nuées, baignées
du frais matin qui rebondit, shponk, shponk,
et les quatre mille ans qui nous séparent des vacances se détendent .
mardi 6 février 2007
vadrouille z'et numérique
Je suis partie en balade. Bien mal m’en prit !!
Oyez z’un peu ce qui m’arriva.
Vaillamment, je m’éloigne, sur mon fier destrier rouge harnaché comme une vieille dame.
Mais mon instinct millénaire me souffle que je suis observée.

Ne craignant que le chien de ma voisine, je me retourne pour défier du regard l’impudent.
Or il y en a 5 !! qui tels les colosses de Rhodes me glacent le sang et l’esprit.

Les voyant immobiles, je me rassure et continue ma quête existentielle.
Après avoir vaqué quelques minutes et demandé mon chemin à deux impotents, je trouve enfin ce que je cherche : les autochtones de ces contrées.
Apparemment, dans leur culture on habite en HLM aussi…ce que je ne parviens pas à m’expliquer.

Je passe mon chemin, de plus en plus curieuse de ce que me réservera le chemin.
Et bien, croyez le, croyez le pas, je me suis retrouvée sur une plage !!
Mais dans ce pays étrange, ceux qui se baignent sont … les arbres.
Et de fait !!! Regardez les courir vers l’eau !!
Ils ont une technique redoutable : pour avancer, ils se servent de leur racine, très mobiles et rapides, ça grouille même un peu (mais à cause de mon appareil photo super rapide ça ne se voit pas sur la photo).
Non mais regardez les !!

Celle-là est même à barboter, les coudes appuyés contre le rebord.

Et puis la maman qui s’efforce de convaincre le p’tit dernier de sauter.
« Aller, fait trempette sous le bô soleil !! » « Naaaan, j’veux pas y alleeeeer… ! »

Vous rigolez hein ? N’empêche que j’ai bien faillir mourir de trouille quand j’en ai vu un passer à toute blinde et à grands fracas !! (P’t’êt’ qu’y cherchait les ouatterss’ ?)

Mais à ce que j’ai compris par la suite, ces arbres là étaient en vacances. Parce que j’en ai croisé d’autres qui eux, apparemment, n’étaient pas en RTT. Ils étaient là, bien droits et beaux, au garde-à-vous.
Oyez z’un peu ce qui m’arriva.
Vaillamment, je m’éloigne, sur mon fier destrier rouge harnaché comme une vieille dame.
Mais mon instinct millénaire me souffle que je suis observée.
Ne craignant que le chien de ma voisine, je me retourne pour défier du regard l’impudent.
Or il y en a 5 !! qui tels les colosses de Rhodes me glacent le sang et l’esprit.
Les voyant immobiles, je me rassure et continue ma quête existentielle.
Après avoir vaqué quelques minutes et demandé mon chemin à deux impotents, je trouve enfin ce que je cherche : les autochtones de ces contrées.
Apparemment, dans leur culture on habite en HLM aussi…ce que je ne parviens pas à m’expliquer.
Je passe mon chemin, de plus en plus curieuse de ce que me réservera le chemin.
Et bien, croyez le, croyez le pas, je me suis retrouvée sur une plage !!
Mais dans ce pays étrange, ceux qui se baignent sont … les arbres.
Et de fait !!! Regardez les courir vers l’eau !!
Ils ont une technique redoutable : pour avancer, ils se servent de leur racine, très mobiles et rapides, ça grouille même un peu (mais à cause de mon appareil photo super rapide ça ne se voit pas sur la photo).
Non mais regardez les !!
Celle-là est même à barboter, les coudes appuyés contre le rebord.
Et puis la maman qui s’efforce de convaincre le p’tit dernier de sauter.
« Aller, fait trempette sous le bô soleil !! » « Naaaan, j’veux pas y alleeeeer… ! »
Vous rigolez hein ? N’empêche que j’ai bien faillir mourir de trouille quand j’en ai vu un passer à toute blinde et à grands fracas !! (P’t’êt’ qu’y cherchait les ouatterss’ ?)
Mais à ce que j’ai compris par la suite, ces arbres là étaient en vacances. Parce que j’en ai croisé d’autres qui eux, apparemment, n’étaient pas en RTT. Ils étaient là, bien droits et beaux, au garde-à-vous.
lundi 5 février 2007
Noms d'oiseaux
Sans vouloir insulter personne, je vous propose d’apprendre d’où viennent les noms si particuliers de nos potes les piafs.
C’est la colombe de Plantu, …c’est le corbeau d’Hitchcock.
Son nom est associé à l’époque à laquelle on le voit arriver : le busard Saint Martin.
Son plumage est comparé à tel ordre religieux : aigle nonnette, vautour et macareux moine, moineau.
Ses piqués paraissent insensés, il se laisse facilement attraper, et niche surtout à Bass Rock au large d’Edimbourg : le Fou de Bassan.
L’ancien français « aigrette » qui signifiait « héron », a donné son nom au plumet, et non l’inverse (c’est clair ?) : l’aigrette.
Leur noms sont presque des onomatopées : le courlis, le pipits, le hibou, le coucou, le…chocard (‘aimerais bien l’entendre lui un jour), ou la grue (transformée du mot indo-européen « ger » qui signifie « crier »)
Il semble marcher sur l’eau, comme le fit St Pierre sur le lac de Galilée (les eaux, attention) : le pétrel
Mais quelles plus belles démonstrations de l’imagination humaine que les tentatives d’explication de ce phénomène absurde que sont les migrations ?
Aristote, sachant que le monde n’attend que ça, propose l’idée de la Transmutation, pardon, la transmutation. C’est-à-dire que certaines espèces se transformeraient en d’autres, selon les saisons.
Au Moyen Âge on reprend l'idée.
Par exemple, dans l’Exeter Book (compil’ de 86 devinettes en vieil anglais), on trouvera cette délicieuse énigme :
« Mon bec était à l’étroit, et moi sous l’eau, couvert par le flot, sous les montagnes de courants, profondément submergé : c’est là que je grandis dans l’onde, couvert de vagues déferlantes, agrippant mon corps à un bois à la dérive. Je fus remplis de vie quand je reçus de l’embrasement des vagues et du bois un habit noir : mais il y avait du blanc dans les ornements qui me soulevèrent dans l’air vivifiant au vent de la vague et m’emportèrent au loin, au-dessus des animaux marins. Dites comment je me nomme. »
C’est la bernache qui se transforme en bernicle !!
D'ailleurs "anatife" veut dire "crustacés", et vient d'« anatifère » qui signifie « qui porte le canard ».
La transmutation était si évidente que l’Eglise elle-même autorisait ses ouailles à consommer de la chair de bernache ou de macreuse les jours d’abstinence.
Mais alors, me direz-vous, sachant tout cela : « quid d’Odette, la femme-cygne ? »
Et vous penseriez m’avoir cloué le bec !!!
Et bien moi je vous dirait que la blanche colombe et la bave du crapaud et gnagnagna…
Ecoutez la légende d’une princesse irlandaise qui lors d’une traversée tumultueuse, se retrouva sur le point de se noyer avec ses …12 enfants.
Elle invoqua Ste Brigitte dont elle portait le nom, qui entendit sa requête, et qui pour le lui montrer transforma ses 12 bambins en 12 canetons.
(je sais pas ce que je lui dirait à la Brigitte là, mais ça m’a tout l’air qu’elle a mal lu les consignes).
C’est ainsi que dans le folklore celte on retrouve ces femmes-oies, femmes-cygnes ; ou que de temps en temps on peut voir sur certains portiques de l’époque romane des femmes aux pattes d’oies.
C’est la colombe de Plantu, …c’est le corbeau d’Hitchcock.
Son nom est associé à l’époque à laquelle on le voit arriver : le busard Saint Martin.
Son plumage est comparé à tel ordre religieux : aigle nonnette, vautour et macareux moine, moineau.
Ses piqués paraissent insensés, il se laisse facilement attraper, et niche surtout à Bass Rock au large d’Edimbourg : le Fou de Bassan.
L’ancien français « aigrette » qui signifiait « héron », a donné son nom au plumet, et non l’inverse (c’est clair ?) : l’aigrette.
Leur noms sont presque des onomatopées : le courlis, le pipits, le hibou, le coucou, le…chocard (‘aimerais bien l’entendre lui un jour), ou la grue (transformée du mot indo-européen « ger » qui signifie « crier »)
Il semble marcher sur l’eau, comme le fit St Pierre sur le lac de Galilée (les eaux, attention) : le pétrel
Mais quelles plus belles démonstrations de l’imagination humaine que les tentatives d’explication de ce phénomène absurde que sont les migrations ?
Aristote, sachant que le monde n’attend que ça, propose l’idée de la Transmutation, pardon, la transmutation. C’est-à-dire que certaines espèces se transformeraient en d’autres, selon les saisons.
Au Moyen Âge on reprend l'idée.
Par exemple, dans l’Exeter Book (compil’ de 86 devinettes en vieil anglais), on trouvera cette délicieuse énigme :
« Mon bec était à l’étroit, et moi sous l’eau, couvert par le flot, sous les montagnes de courants, profondément submergé : c’est là que je grandis dans l’onde, couvert de vagues déferlantes, agrippant mon corps à un bois à la dérive. Je fus remplis de vie quand je reçus de l’embrasement des vagues et du bois un habit noir : mais il y avait du blanc dans les ornements qui me soulevèrent dans l’air vivifiant au vent de la vague et m’emportèrent au loin, au-dessus des animaux marins. Dites comment je me nomme. »
C’est la bernache qui se transforme en bernicle !!
D'ailleurs "anatife" veut dire "crustacés", et vient d'« anatifère » qui signifie « qui porte le canard ».
La transmutation était si évidente que l’Eglise elle-même autorisait ses ouailles à consommer de la chair de bernache ou de macreuse les jours d’abstinence.
Mais alors, me direz-vous, sachant tout cela : « quid d’Odette, la femme-cygne ? »
Et vous penseriez m’avoir cloué le bec !!!
Et bien moi je vous dirait que la blanche colombe et la bave du crapaud et gnagnagna…
Ecoutez la légende d’une princesse irlandaise qui lors d’une traversée tumultueuse, se retrouva sur le point de se noyer avec ses …12 enfants.
Elle invoqua Ste Brigitte dont elle portait le nom, qui entendit sa requête, et qui pour le lui montrer transforma ses 12 bambins en 12 canetons.
(je sais pas ce que je lui dirait à la Brigitte là, mais ça m’a tout l’air qu’elle a mal lu les consignes).
C’est ainsi que dans le folklore celte on retrouve ces femmes-oies, femmes-cygnes ; ou que de temps en temps on peut voir sur certains portiques de l’époque romane des femmes aux pattes d’oies.
vendredi 2 février 2007
blabla
Chaque année, dans la Méditerrannée, s'écoulent l'équivalent de 75 Erika,
provenant du ruissellement des eaux de pluies continentales, qui balayent tout ce que les automobiles ont bien pu cracher derrière elles.
Vous savez où j'ai appris ça ?
Dans le bouquin écrit par les 3 potes qui ont fait le tour du monde ... en 4X4
provenant du ruissellement des eaux de pluies continentales, qui balayent tout ce que les automobiles ont bien pu cracher derrière elles.
Vous savez où j'ai appris ça ?
Dans le bouquin écrit par les 3 potes qui ont fait le tour du monde ... en 4X4
jeudi 1 février 2007
physiologie du stress, ou de la meilleure manière de se faire la malle
Vous vous baladez sur l'île de Bornéo
Magnifique
Romantique
Bref : ennuyeux
Donc : pimentons !!
Un babouin tombe du ciel devant vos pieds, tous crocs en avant, façon Tarzan warrior !!
Vous criez, façon Jane !!
Vous vous carapatez, façon lapin !!
Cette séquence, ça s'appelle : " détection d'un LPF (facteur de perturbation labile, en anglais) par les organes de sens, induisant une réponse comportementale rapide via les catécholamines (l'adrénaline)"
Votre œil a reçu les ondes de lumière réfléchies par le babouin, et aussi par ses dents.
Comme d’habitude, sans se douter de rien, il a transmit l'information électrique à l'aire visuelle de votre cerveau, qui, elle, l'a transmit à l'aire d'analyse, qui a comparé cette information avec votre mémoire (documentaire sur Arte) et votre instinct (des milliards d'années d'évolution).
Transmission à l'aire de la peur, et de l'action.
A ce moment là, ça s'accélère.
Un influx nerveux venu du cerveau va venir titiller un ganglion sympatique (par contre, je sais pas où il est, celui-là).
Celui-ci, va envoyer un influx le long d'une fibre, jusqu'à vos glandes surrénales (sur vos reins). Là, une terminaison nerveuse va transformer le signal électrique en signal chimique compréhensible par les cellules de ces glandes, qui vont alors se mettre à produire à toute blinde des catécholamines.
Ces catécholamines vont passer dans le sang. Se sont en fait de l'adrénaline et de la noradrénaline.
Elles vont aller parler aux muscles et leur demander de cesser de transformer le glucose en protéines, et de libérer le glucose qu'ils ont stocké ; elles vont également demander à certaines autres cellules de fabriquer plein de lipides; et puis elles vont aussi demander au cœur de se bouger un peu.
Parallèlement, l'hypothalamus de votre cerveau va parler à l'hypophyse avec de la corticolibérine, pour lui demander de libérer de l'ACTH, qui va aller titiller les mêmes glandes surrénales, pour qu'elles fabriquent des glucocorticoïdes.
Ces petites bêtes vont demander à peu près la même chose aux muscles et aux tissus adipeux, et en plus, vont demander au foie de baisser sa sécrétion d'insuline afin de faire baisser le stockage du glucose dans les cellules (car en fait, l'insuline est la clé qui permet de faire rentrer le sucre-carburant dans les cellules)
(Décidément ce glucose, on se l'arrache!!)
Tout ce dont je viens de vous parler s'appelle : "perturbations osmotiques et ioniques, créant des déséquilibres de la concentration en électrolytes sanguins, suite aux modifications de la perméabilité épithéliale des organes osmo-régulateurs"
…
Bon
…
A partir de là, vous verrez s'accroître la capacité de fixation et de transport de votre sang en oxygène, qui est nécessaire à toute action catabolique. Vos réserves énergétiques sont tournées vers la gestion du stress, prêtes à être exclusivement consommées par les muscles mais surtout par votre cerveau.
C'est-à-dire que pendant quelques secondes vous arrêtez de grandir, de fabriquer des ovules ou des spermatozoïdes, des anticorps, des lymphocytes, ... !!
Par contre ça n'empêche pas votre cerveau de concevoir de brillantes idées comme... dégager!!!
C'est ce que, désormais, vous pouvez vous empresser de faire.
Magnifique
Romantique
Bref : ennuyeux
Donc : pimentons !!
Un babouin tombe du ciel devant vos pieds, tous crocs en avant, façon Tarzan warrior !!
Vous criez, façon Jane !!
Vous vous carapatez, façon lapin !!
Cette séquence, ça s'appelle : " détection d'un LPF (facteur de perturbation labile, en anglais) par les organes de sens, induisant une réponse comportementale rapide via les catécholamines (l'adrénaline)"
Votre œil a reçu les ondes de lumière réfléchies par le babouin, et aussi par ses dents.
Comme d’habitude, sans se douter de rien, il a transmit l'information électrique à l'aire visuelle de votre cerveau, qui, elle, l'a transmit à l'aire d'analyse, qui a comparé cette information avec votre mémoire (documentaire sur Arte) et votre instinct (des milliards d'années d'évolution).
Transmission à l'aire de la peur, et de l'action.
A ce moment là, ça s'accélère.
Un influx nerveux venu du cerveau va venir titiller un ganglion sympatique (par contre, je sais pas où il est, celui-là).
Celui-ci, va envoyer un influx le long d'une fibre, jusqu'à vos glandes surrénales (sur vos reins). Là, une terminaison nerveuse va transformer le signal électrique en signal chimique compréhensible par les cellules de ces glandes, qui vont alors se mettre à produire à toute blinde des catécholamines.
Ces catécholamines vont passer dans le sang. Se sont en fait de l'adrénaline et de la noradrénaline.
Elles vont aller parler aux muscles et leur demander de cesser de transformer le glucose en protéines, et de libérer le glucose qu'ils ont stocké ; elles vont également demander à certaines autres cellules de fabriquer plein de lipides; et puis elles vont aussi demander au cœur de se bouger un peu.
Parallèlement, l'hypothalamus de votre cerveau va parler à l'hypophyse avec de la corticolibérine, pour lui demander de libérer de l'ACTH, qui va aller titiller les mêmes glandes surrénales, pour qu'elles fabriquent des glucocorticoïdes.
Ces petites bêtes vont demander à peu près la même chose aux muscles et aux tissus adipeux, et en plus, vont demander au foie de baisser sa sécrétion d'insuline afin de faire baisser le stockage du glucose dans les cellules (car en fait, l'insuline est la clé qui permet de faire rentrer le sucre-carburant dans les cellules)
(Décidément ce glucose, on se l'arrache!!)
Tout ce dont je viens de vous parler s'appelle : "perturbations osmotiques et ioniques, créant des déséquilibres de la concentration en électrolytes sanguins, suite aux modifications de la perméabilité épithéliale des organes osmo-régulateurs"
…
Bon
…
A partir de là, vous verrez s'accroître la capacité de fixation et de transport de votre sang en oxygène, qui est nécessaire à toute action catabolique. Vos réserves énergétiques sont tournées vers la gestion du stress, prêtes à être exclusivement consommées par les muscles mais surtout par votre cerveau.
C'est-à-dire que pendant quelques secondes vous arrêtez de grandir, de fabriquer des ovules ou des spermatozoïdes, des anticorps, des lymphocytes, ... !!
Par contre ça n'empêche pas votre cerveau de concevoir de brillantes idées comme... dégager!!!
C'est ce que, désormais, vous pouvez vous empresser de faire.
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