samedi 22 mars 2008
vendredi 21 mars 2008
Ca faisait longtemps (sans cécédille)
voilà voilà
huhu
mais bon bref : affrontons l'adversité avec bravoure
je met cette maxime à l'honneur, surtout depuis hier où mon collaborateur s'est barré de la réunion en claquant la porte
héhéhé
et aussi depuis que la femme de ménage de notre pavillon a la ferme intention de passer mon ordinateur au chiffon imbibé de produit à vitre dès qu'elle pointe le bout dévastateur de son aspirateur dans notre bureau
dès qu'on la voit par la fenêtre, on planque tout, elle sème la terreur dans le sillon de son balai, c'est la bérézina dans nos cerveaux surmenés, l'angoisse dans nos entrailles, le besoin d'une massue se fait cruellement sentir
mais la bravoure bat le rappel également tout les matins où il me faut affronter la redondante vision de ces flaques d'eau, toujours les mêmes, toujours aux mêmes endroits, mais de plus en plus larges. Je finirai, je vous l'assure, par pouvoir aller de la gare au bureau en fermant les yeux, sans tomber dans aucune flaque.
Après ? il me faudra trouver un autre défi.
J'attends vos propositions, en vous demandant de me pardonner pour mon long silence de ces derniers jours.
Ah et puis aussi, on attend le 3e arrière-petit neveu depuis ce WE, alors vous comprenez... l'émotion, le silence, tout cela est lié.
huhu
mais bon bref : affrontons l'adversité avec bravoure
je met cette maxime à l'honneur, surtout depuis hier où mon collaborateur s'est barré de la réunion en claquant la porte
héhéhé
et aussi depuis que la femme de ménage de notre pavillon a la ferme intention de passer mon ordinateur au chiffon imbibé de produit à vitre dès qu'elle pointe le bout dévastateur de son aspirateur dans notre bureau
dès qu'on la voit par la fenêtre, on planque tout, elle sème la terreur dans le sillon de son balai, c'est la bérézina dans nos cerveaux surmenés, l'angoisse dans nos entrailles, le besoin d'une massue se fait cruellement sentir
mais la bravoure bat le rappel également tout les matins où il me faut affronter la redondante vision de ces flaques d'eau, toujours les mêmes, toujours aux mêmes endroits, mais de plus en plus larges. Je finirai, je vous l'assure, par pouvoir aller de la gare au bureau en fermant les yeux, sans tomber dans aucune flaque.
Après ? il me faudra trouver un autre défi.
J'attends vos propositions, en vous demandant de me pardonner pour mon long silence de ces derniers jours.
Ah et puis aussi, on attend le 3e arrière-petit neveu depuis ce WE, alors vous comprenez... l'émotion, le silence, tout cela est lié.
jeudi 13 mars 2008
Histoire du Pneu
On dit « un pneu en caoutchouc ».
Qu’est ce que le caoutchouc ?
C’est un élastomère : un type de polymère.
On croit en voir partout pourtant, la tendance qu’à cette substance naturelle à devenir gluante sous l’effet de la chaleur, puis à se raidir voir à éclater sous l’effet du froid en limite les applications pratiques.
Jusqu’à ce qu’un quincaillier du Massachusetts, y mélangea du soufre et constata que le mélange ne fondait pas sur la poêle.
Le processus mit ainsi au point s’appelle la vulcanisation, et consiste à lier de longues chaînes de polymère de caoutchouc avec de petits fils d’atomes de soufre, les transformant ainsi en une seule molécule géante.
Une fois le caoutchouc vulcanisé (chauffe, piqueté de soufre, puis moulé) l’énorme molécule prend la forme du moule et ne l’a perd plus jamais.
Ne constituant donc qu’une seule molécule un pneu ne peut être refondu, et le caoutchouc ne peut donc resservir.
Oui mais vous me dites que les pneus d’aujourd’hui ils sont synthétiques.
Alors : qu’est ce qu’un pneu synthétique ?
Recette : prendre du phytoplancton mort, le planquer à plusieurs centaines de mètres de profondeur pendant pas mal de millions d’années.
Une fois qu’il s’est transformé en une sorte d’huile, tu fais chauffer dans une tour de distillation. Tu récupères le styrène (dont on fait le polystyrène) et le butadiène (hydrocarbure liquide explosif et hautement cancérigène) ; tu mélanges, tu secoues et POUF : tu as du caoutchouc synthétique.
Qu’en faire une fois usé (le pneu) ?
Aujourd’hui qu’en faisons-nous ?
1 : je le met dans une décharge. Manque de bol : le pneu enfouit capture une bulle d’air et développe une facheuse tendance à s’élever.
2 : je fais une balançoire… ça nous fera plusieurs milliards de balançoires pour les bientôt 9 milliards de grands enfants que nous sommes.
3 : je le brûle… pendant les manifestations pour que ça pue bien dans le nez du méchant politiciens qui n'est pas là… ou dans une cimenterie.
GAGNE !!
On les brûle en cimenterie. Le seul avantage du pneu usé c'est que ça brûle hyper bien (comme l'ont déjà compris pas mal de gens en colère), du coup dans une cimenterie on apprécie !!
...
En France, les émissions en CO2 des cimenteries = 20 % des émissions nationales.
…
et j’ai même pas la consolation de prendre mon vélo.
Qu’est ce que le caoutchouc ?
C’est un élastomère : un type de polymère.
On croit en voir partout pourtant, la tendance qu’à cette substance naturelle à devenir gluante sous l’effet de la chaleur, puis à se raidir voir à éclater sous l’effet du froid en limite les applications pratiques.
Jusqu’à ce qu’un quincaillier du Massachusetts, y mélangea du soufre et constata que le mélange ne fondait pas sur la poêle.
Le processus mit ainsi au point s’appelle la vulcanisation, et consiste à lier de longues chaînes de polymère de caoutchouc avec de petits fils d’atomes de soufre, les transformant ainsi en une seule molécule géante.
Une fois le caoutchouc vulcanisé (chauffe, piqueté de soufre, puis moulé) l’énorme molécule prend la forme du moule et ne l’a perd plus jamais.
Ne constituant donc qu’une seule molécule un pneu ne peut être refondu, et le caoutchouc ne peut donc resservir.
Oui mais vous me dites que les pneus d’aujourd’hui ils sont synthétiques.
Alors : qu’est ce qu’un pneu synthétique ?
Recette : prendre du phytoplancton mort, le planquer à plusieurs centaines de mètres de profondeur pendant pas mal de millions d’années.
Une fois qu’il s’est transformé en une sorte d’huile, tu fais chauffer dans une tour de distillation. Tu récupères le styrène (dont on fait le polystyrène) et le butadiène (hydrocarbure liquide explosif et hautement cancérigène) ; tu mélanges, tu secoues et POUF : tu as du caoutchouc synthétique.
Qu’en faire une fois usé (le pneu) ?
Aujourd’hui qu’en faisons-nous ?
1 : je le met dans une décharge. Manque de bol : le pneu enfouit capture une bulle d’air et développe une facheuse tendance à s’élever.
2 : je fais une balançoire… ça nous fera plusieurs milliards de balançoires pour les bientôt 9 milliards de grands enfants que nous sommes.
3 : je le brûle… pendant les manifestations pour que ça pue bien dans le nez du méchant politiciens qui n'est pas là… ou dans une cimenterie.
GAGNE !!
On les brûle en cimenterie. Le seul avantage du pneu usé c'est que ça brûle hyper bien (comme l'ont déjà compris pas mal de gens en colère), du coup dans une cimenterie on apprécie !!
...
En France, les émissions en CO2 des cimenteries = 20 % des émissions nationales.
…
et j’ai même pas la consolation de prendre mon vélo.
samedi 8 mars 2008
la vie, la vie, la vie
voilà maintenant j'habite Paris et ce qui est fou, pour une jeune demoiselle comme moi débarquant de ses multiples provinces estudiantines, c'est qu'ici, le soir et la nuit, et le week-end, il se passe des trucs et des machins.
je m'explique :
ce jourd'hui,
samedi,
après une semaine de boulot plus ou moins boulotante
mais globalement fatiguante,
je m'ennuie.
Donc je sors...chose que je faisais aussi dans mes provinces.
Mais chose étonnante : je ne suis rentrée chez moi que...voyons voir...5 heures après.
De lèche-vitrine en groupe de musique sur le trottoir, de dégustation de glace en be-bop dansé en plein air devant les passants, de balade dans les magasins de fromage en match de rugby suivit de loin en loin, de bar en bar, de flanage dans les magasins de DVD pas cher, de démonstration de roller acrobatique en papouilles sur les passages cloutés dans des rues vides, et ben mine de rien quand tu rentres chez toi...il est 20h et ... tu dors !
Ah ! pour rigoler : anecdote.
Avec l'Elu nous nous perdons dans un quartier de l'île de la Cité.
Soudain nous débouchons quelque part derrière la cathédrale Notre Dame.
L'Elu : "aaaaah ! mais attends je connais cette église, c'est ...Saint Charles..Saint Machin..."
Zizule : "..." (début de grincement, prémice au rire)
L'Elu : "ben quoi ?"
Zizule : "fais gaffe, je vais bloguer ça"
L'Elu : "et merde"
je m'explique :
ce jourd'hui,
samedi,
après une semaine de boulot plus ou moins boulotante
mais globalement fatiguante,
je m'ennuie.
Donc je sors...chose que je faisais aussi dans mes provinces.
Mais chose étonnante : je ne suis rentrée chez moi que...voyons voir...5 heures après.
De lèche-vitrine en groupe de musique sur le trottoir, de dégustation de glace en be-bop dansé en plein air devant les passants, de balade dans les magasins de fromage en match de rugby suivit de loin en loin, de bar en bar, de flanage dans les magasins de DVD pas cher, de démonstration de roller acrobatique en papouilles sur les passages cloutés dans des rues vides, et ben mine de rien quand tu rentres chez toi...il est 20h et ... tu dors !
Ah ! pour rigoler : anecdote.
Avec l'Elu nous nous perdons dans un quartier de l'île de la Cité.
Soudain nous débouchons quelque part derrière la cathédrale Notre Dame.
L'Elu : "aaaaah ! mais attends je connais cette église, c'est ...Saint Charles..Saint Machin..."
Zizule : "..." (début de grincement, prémice au rire)
L'Elu : "ben quoi ?"
Zizule : "fais gaffe, je vais bloguer ça"
L'Elu : "et merde"
vendredi 29 février 2008
Lilousse entre en scène
Premièrement : c'est sur son ordi, bénit soient-ils, que le destin m'autorise à vous abreuver de ma verve deux fois en une seule journée
Deuxièmement : nous testons ce soir un plat à base de haricots verts.
Haricots que Zizule a acheté sur le chemin de retour de son télétravail, au marché, "pouf pouf" (droits d'auteur pour Lilousse)
Bien bien bien.
Mise en scène :
Zizule et Lilousse équeutent (NB : Lilousse m'a aidé pour l'orthographe de ce dernier mot, j'allais vous servir un vague "équettent") les haricots, tout en causant brillamment du "pédé italien du deuxième".
Lilousse sort le petit panier de la "super cocotte SEB", remplie cette dernière d'eau, afin d'y placer les sus-dits haricots, équeutés donc, pendant que Zizule s'avachit lentement de tout son vaste poids sur le tabouret idéalement placé devant une table dont la hauteur lui permet, à Zizule, pas au tabouret, d'étaler horizontalement toute la partie supérieure de son auguste carcasse.
La super cocotte SEB est placée sur la plaque de cuisson. Tout va bien.
Lilousse : "Ah! on va regarder dans le livre de "recette super cocotte SEB" combien de temps faut laisser les haricots."
Zizule (la tête dans le c... dans les bras) : "Grumpfhhh"
Lilousse : "alors alors, làlàlalalaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAhhh! (oui Lilousse est une émérite chanteuse) Si les haricots sont anciens, ils sont durs. Vous les attendrirez en ajoutant une demie cuillérée à café de bicarbonate de soude (beuh ?) à la première eau de cuisson".
Zizule s'éveille lentement, car elle commence à subodorer un sujet bloguable (toi aussi, j'espère, public)
Lilousse (continuant d'une traite, très concentrée) : "Si vous le jugez utile, prolongez-en la cuisson de quelques minutes. De toute façon ne faites pas tremper les légumes secs : c'est inutile et parfois même déconseillé - Prout : nos haricots sont frais.
Lavez les haricots - Déjà ça c'est raté.
Egouttez-les - Logique.
Mettez-les dans la super cocotte SEB - où d'autre ?
Couvrez-les d'eau froide ... Quoi ?
Ne salez pas - Pas de risque.
Fermez la super cocotte SEB - Ils ne disent pas non plus qu'il ne faut pas mettre Kiki le caniche dedans, par hasard ?
Laissez bouillir 5 minutes - Ah ? c'est tout ? super rapide la super cocotte !
Ouvrez la super cocotte SEB et videz la au-dessus d'une passoire pour égoutter les haricots une seconde fois - à qui le dis-tu, yau de poële...
Cuits de cette façon, les haricots sont plus facilement digérés - Merde on va péter cette nuit.
Remettre les haricots dans la super cocotte SEB - (temps d'hésitation : a-t-elle bien lu ?) Qué ?
Couvrez les d'eau bouillante - Double Qué ? (Zizule s'écroule sous la table, les larmes aux yeux).
Ajoutez sel, oignons piqués de clous de girofle - (avec 2"f" ?) - , gousses d'ail, bouquet garni (celui que l'Elu m'a offert l'aut' jour ?).
Fermez la super cocotte SEB et laissez cuire 40 minutes - (temps d'hésitation : a-t-elle bien lu ?) - QUUUUOOOOOIIIIII???! - à partir de la mise en rotation de la soupape. MMMMMMAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIISSSSSSSS j'ai FAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIMMMMMMMMMMMMM mmmmOOOOIIIIIII!
Moralité n°1 : ne jamais vous fier à la propagande gastronomique.
Moralité n°2 : accepter l'invitation du pédé du deuxième à dîner.
Deuxièmement : nous testons ce soir un plat à base de haricots verts.
Haricots que Zizule a acheté sur le chemin de retour de son télétravail, au marché, "pouf pouf" (droits d'auteur pour Lilousse)
Bien bien bien.
Mise en scène :
Zizule et Lilousse équeutent (NB : Lilousse m'a aidé pour l'orthographe de ce dernier mot, j'allais vous servir un vague "équettent") les haricots, tout en causant brillamment du "pédé italien du deuxième".
Lilousse sort le petit panier de la "super cocotte SEB", remplie cette dernière d'eau, afin d'y placer les sus-dits haricots, équeutés donc, pendant que Zizule s'avachit lentement de tout son vaste poids sur le tabouret idéalement placé devant une table dont la hauteur lui permet, à Zizule, pas au tabouret, d'étaler horizontalement toute la partie supérieure de son auguste carcasse.
La super cocotte SEB est placée sur la plaque de cuisson. Tout va bien.
Lilousse : "Ah! on va regarder dans le livre de "recette super cocotte SEB" combien de temps faut laisser les haricots."
Zizule (la tête dans le c... dans les bras) : "Grumpfhhh"
Lilousse : "alors alors, làlàlalalaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAhhh! (oui Lilousse est une émérite chanteuse) Si les haricots sont anciens, ils sont durs. Vous les attendrirez en ajoutant une demie cuillérée à café de bicarbonate de soude (beuh ?) à la première eau de cuisson".
Zizule s'éveille lentement, car elle commence à subodorer un sujet bloguable (toi aussi, j'espère, public)
Lilousse (continuant d'une traite, très concentrée) : "Si vous le jugez utile, prolongez-en la cuisson de quelques minutes. De toute façon ne faites pas tremper les légumes secs : c'est inutile et parfois même déconseillé - Prout : nos haricots sont frais.
Lavez les haricots - Déjà ça c'est raté.
Egouttez-les - Logique.
Mettez-les dans la super cocotte SEB - où d'autre ?
Couvrez-les d'eau froide ... Quoi ?
Ne salez pas - Pas de risque.
Fermez la super cocotte SEB - Ils ne disent pas non plus qu'il ne faut pas mettre Kiki le caniche dedans, par hasard ?
Laissez bouillir 5 minutes - Ah ? c'est tout ? super rapide la super cocotte !
Ouvrez la super cocotte SEB et videz la au-dessus d'une passoire pour égoutter les haricots une seconde fois - à qui le dis-tu, yau de poële...
Cuits de cette façon, les haricots sont plus facilement digérés - Merde on va péter cette nuit.
Remettre les haricots dans la super cocotte SEB - (temps d'hésitation : a-t-elle bien lu ?) Qué ?
Couvrez les d'eau bouillante - Double Qué ? (Zizule s'écroule sous la table, les larmes aux yeux).
Ajoutez sel, oignons piqués de clous de girofle - (avec 2"f" ?) - , gousses d'ail, bouquet garni (celui que l'Elu m'a offert l'aut' jour ?).
Fermez la super cocotte SEB et laissez cuire 40 minutes - (temps d'hésitation : a-t-elle bien lu ?) - QUUUUOOOOOIIIIII???! - à partir de la mise en rotation de la soupape. MMMMMMAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIISSSSSSSS j'ai FAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIMMMMMMMMMMMMM mmmmOOOOIIIIIII!
Moralité n°1 : ne jamais vous fier à la propagande gastronomique.
Moralité n°2 : accepter l'invitation du pédé du deuxième à dîner.
à midi
le télétravail c'est bien
surtout quand le patron dit : "si tu peux pas te connecter chez toi, va dans un bar, je ferai passer les consommations en notes de frais"
cool, hein ?
n'allez pas croire que je me l'a coule douce : c'est qu'il me harcèle le patron : "alors ? t'as fait ça ? où t'en-es de ci ? envoie moi le truc, appelle machin"
à midi je rentre manger chez moi
ce midi donc je rentre chez moi
il est 12h dans un quartier piéton
les employés des restaurant prennent une dernière clope avant le rush de midi
des touristes braillent
des chiens chient
moi je cours et j'entends...
2 bonnes soeurs assez âgées, bras-dessus, bras-dessous, parler d'Amour
...
J'en ai souri jusqu'à mon 4ème étage...
surtout quand le patron dit : "si tu peux pas te connecter chez toi, va dans un bar, je ferai passer les consommations en notes de frais"
cool, hein ?
n'allez pas croire que je me l'a coule douce : c'est qu'il me harcèle le patron : "alors ? t'as fait ça ? où t'en-es de ci ? envoie moi le truc, appelle machin"
à midi je rentre manger chez moi
ce midi donc je rentre chez moi
il est 12h dans un quartier piéton
les employés des restaurant prennent une dernière clope avant le rush de midi
des touristes braillent
des chiens chient
moi je cours et j'entends...
2 bonnes soeurs assez âgées, bras-dessus, bras-dessous, parler d'Amour
...
J'en ai souri jusqu'à mon 4ème étage...
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