ça ne vous changera pas, vous me direz, mais je vous laisse 3-5 jours pour aller danser le, non pas le jerk, mais du swing, en plein air, pendant 3-5 jours donc...
je vous raconterai mes exploits, ça va vous fatiguer
hinhin
En attendant mon Papa a souhaité être édifié sur certains points épineux ayant trait aux déchets.
Je vous fais donc profiter, une fois n'est pas coutume, de ma verve dispendieuse.
Commençons pas le commencement.
J'ai nommé : la France.
Quel rapport avec les déchets ? me direz-vous (décidément je trouve que vous me dites pas mal de choses aujourd'hui !)
Et bien la France a tout à voir avec !
Car, c'est bien connu, les français prisent énormément (les déchets ? oui aussi) les abréviations.
Continuons simplement :
les OM : ordures ménagères
les DIB : déchets industriels banals, semblables aux OM sauf que non produits par un ménage
les DID : déchets industriels dangereux, vous l'aurez deviné j'en suis sûre
Maintenant passons aux choses sérieuses ! Diantre, je ne fais pas un blog pour les chochottes !
J'ai nommé les OMR, DEEE, REFIOM, DTQD, et autres DASRI
OMR = OM Résiduelles : donc ordures ménagères moins les valorisables (bouteilles plastiques, canettes alu, conserves acier, cartonnettes, papier, verres, compostables, encombrants, DEEE,...)
Les OMR changent d'une ville à l'autre selon ce qu'on vous demande de trier
DEEE : déchets d'équipements électriques ou électroniques, c'est à dire tout ce qui a une pile ou une prise, ou n'importe quoi qu'on peut brancher sur ordi, ...
REFIOM (et là accrochez-vous) : résidus d'extrait de fumées d'incinération d'ordures ménagères.
Alors pour répondre à votre question, un REFOIM ça ressemble à du verre noir, assez beau, on peut faire des tables (en marbre, oui aussi) en REFIOM. En gros on vitrifie la fumée avant qu'elle sorte de l'incinérateur, ça vous inerte tout plein de dioxines, et ça vous donne un joli cailloux noir et brillant.
Très chic en presse-papier.
DTQD : déchets toxiques en quantités dispersées : batteries, piles, accumulateurs, ...
DASRI : déchets d'activité de soins à risques infectieux : tout ce qui sort d'un hôpital ou de la trousse d'une infirmière à domicile.
Bon j'en oublie certainement mais c'est pas assez passionnant pour aller plus loin.
Sur ce je vous souhaite une bien bonne fin de semaine.
jeudi 8 mai 2008
samedi 3 mai 2008
mardi 29 avril 2008
L'Homme est un loup pour ... le mammouth nain des îles méditerranéennes
Librement inspiré du livre de Mr. Weisman : « Homo Disparitus », 2007.
Lorsque l’on compte le nombre de mammifères disparus depuis 65 millions d’années (oui je sais c’est une drôle d’idée et y en a qui n’ont vraiment que ça à faire, mais accrochez vous c’est du lourd), et bien on se rend compte qu’en -13 000 ans avant nous, toute une série de disparitions d’espèces a eu lieu.
Au début de la période suivant ce pléistocène, l’holocène, d’autres espèces furent touchées :
exclusivement des grands mammifères terrestres.
Les petits et les marins avaient été épargnés.
La mégafaune terrestre avait reçu une gifle aussi monumentale que fatale.
Parmi les disparus, une légion de colosses du règne animal :
le tatou géant (coccinelle blindée),
l'ours géant à face courte (2 fois plus grand que le grizzly),
le castor géant (aussi gros que les ours noirs actuels),
5 espèces de paresseux géant (de la taille d’une vache jusqu’à plus gros que les mammouths),
et les fameux mammouths laineux (comprenant les mammouths américains, les mammouths de Colomb vivant en Californie, les mammouths nains des îles méditerrannéennes),
les mastodontes (là depuis 30 millions d’années),
plusieurs espèces de chevaux,
les chameaux nord-américains,
le tigre à dents de sabre,
le mouflon de Corse,
…
Ces espèces géantes expliquent, selon certains, que le détroit de Bering n’ait pas été franchi plus tôt par les humains : fallait être dingue pour s'yn risquer !
Elles expliquent aussi la vélocité des rares espèces herbivores qui ont survécu jusqu’à aujourd’hui : fallait pas être manchot pour survivre !
Mais toute notre mégafaune : envolée, en un clin d’œil géologique de 1000 ans.
Rien qu’aux Amériques : 60 genres de grands mammifères terrestres.
Qu’a-t-il bien pu se passer ?
Une théorie existe et met en lien ces disparitions massives à la sortie des hommes d’Afrique et d’Asie pour se disséminer à travers le globe.
Cette théorie s’appelle « la théorie du Blitzkrieg ».
Elle explique que chaque fois que les humains abordaient un nouveau continent dont les habitants n’avaient encore aucune raison de se méfier d’eux, il n’y avait pas de raisons qu’ils n’en profitent pas.
Lorsque les humains arrivèrent en Amérique, il y a 13 000 ans, ils étaient déjà homo sapiens depuis plus de 50 000 ans, et avaient inventé les lances. Ils décimèrent ainsi les girafes, hippopotames, rhinocéros et éléphants locaux.
Evidemment, d’autres théories existent, telles qu’un changement climatique, l’introduction par l’homo de maladies fatales, etc… Mais cela n’explique pas la disparition exclusive des grands mammifères terrestres, et l’absence de bouleversement au niveau de la distribution climatique des plantes (qu’on peut surveiller avec plusieurs millénaires de recul dans les crottes momifiées, les pollens sédimentés, …).
Pour appuyer la théorie du Blitzkrieg on peut dater au carbone 14 et faire concorder à 1000 ans près, l’entrée de l’homo dans les Antilles puis la disparition du paresseux géant sur ces îles.
Les grands animaux sont faciles à traquer ; les tuer rapporte plus de viande et plus de prestige.
Pourquoi donc reste-t-il encore des grands mammifères ? Grizzly, buffles, ours, bisons, félins, orignaux, …
On trouve en fait encore ces espèces dans des lieux peu peuplés par l’homme, ou dans des endroits où une autre source de nourriture a été privilégiée, comme le poisson.
L’orignal et le bison actuels d’Amérique du Nord sont originaires d’Eurasie. Ils ont vu leurs effectifs exploser après la disparition des espèces autochtones, plus imposantes, géantes...exterminées par l'Homme.
Mais si l’humanité est née en Afrique, pourquoi y trouve-t-on encore éléphants, rhino, … ?
Pourquoi n’ont-ils pas été massacrés comme 94 % des grands animaux australiens ? D’autant plus que la population africaine est plus nombreuse et a été plus longtemps présente que les quelques milliers d’homo ayant décimé en moins de 1000 ans la mégafaune américaine du pleistocène.
La réponse est simple : parce que la mégafaune et l’homo se sont développés de concert. Les animaux eurent en Afrique la possibilité de s’adapter au fur et à mesure que nos effectifs grossissaient.
Simple, non ?
Lorsque l’on compte le nombre de mammifères disparus depuis 65 millions d’années (oui je sais c’est une drôle d’idée et y en a qui n’ont vraiment que ça à faire, mais accrochez vous c’est du lourd), et bien on se rend compte qu’en -13 000 ans avant nous, toute une série de disparitions d’espèces a eu lieu.
Au début de la période suivant ce pléistocène, l’holocène, d’autres espèces furent touchées :
exclusivement des grands mammifères terrestres.
Les petits et les marins avaient été épargnés.
La mégafaune terrestre avait reçu une gifle aussi monumentale que fatale.
Parmi les disparus, une légion de colosses du règne animal :
le tatou géant (coccinelle blindée),
l'ours géant à face courte (2 fois plus grand que le grizzly),
le castor géant (aussi gros que les ours noirs actuels),
5 espèces de paresseux géant (de la taille d’une vache jusqu’à plus gros que les mammouths),
et les fameux mammouths laineux (comprenant les mammouths américains, les mammouths de Colomb vivant en Californie, les mammouths nains des îles méditerrannéennes),
les mastodontes (là depuis 30 millions d’années),
plusieurs espèces de chevaux,
les chameaux nord-américains,
le tigre à dents de sabre,
le mouflon de Corse,
…
Ces espèces géantes expliquent, selon certains, que le détroit de Bering n’ait pas été franchi plus tôt par les humains : fallait être dingue pour s'yn risquer !
Elles expliquent aussi la vélocité des rares espèces herbivores qui ont survécu jusqu’à aujourd’hui : fallait pas être manchot pour survivre !
Mais toute notre mégafaune : envolée, en un clin d’œil géologique de 1000 ans.
Rien qu’aux Amériques : 60 genres de grands mammifères terrestres.
Qu’a-t-il bien pu se passer ?
Une théorie existe et met en lien ces disparitions massives à la sortie des hommes d’Afrique et d’Asie pour se disséminer à travers le globe.
Cette théorie s’appelle « la théorie du Blitzkrieg ».
Elle explique que chaque fois que les humains abordaient un nouveau continent dont les habitants n’avaient encore aucune raison de se méfier d’eux, il n’y avait pas de raisons qu’ils n’en profitent pas.
Lorsque les humains arrivèrent en Amérique, il y a 13 000 ans, ils étaient déjà homo sapiens depuis plus de 50 000 ans, et avaient inventé les lances. Ils décimèrent ainsi les girafes, hippopotames, rhinocéros et éléphants locaux.
Evidemment, d’autres théories existent, telles qu’un changement climatique, l’introduction par l’homo de maladies fatales, etc… Mais cela n’explique pas la disparition exclusive des grands mammifères terrestres, et l’absence de bouleversement au niveau de la distribution climatique des plantes (qu’on peut surveiller avec plusieurs millénaires de recul dans les crottes momifiées, les pollens sédimentés, …).
Pour appuyer la théorie du Blitzkrieg on peut dater au carbone 14 et faire concorder à 1000 ans près, l’entrée de l’homo dans les Antilles puis la disparition du paresseux géant sur ces îles.
Les grands animaux sont faciles à traquer ; les tuer rapporte plus de viande et plus de prestige.
Pourquoi donc reste-t-il encore des grands mammifères ? Grizzly, buffles, ours, bisons, félins, orignaux, …
On trouve en fait encore ces espèces dans des lieux peu peuplés par l’homme, ou dans des endroits où une autre source de nourriture a été privilégiée, comme le poisson.
L’orignal et le bison actuels d’Amérique du Nord sont originaires d’Eurasie. Ils ont vu leurs effectifs exploser après la disparition des espèces autochtones, plus imposantes, géantes...exterminées par l'Homme.
Mais si l’humanité est née en Afrique, pourquoi y trouve-t-on encore éléphants, rhino, … ?
Pourquoi n’ont-ils pas été massacrés comme 94 % des grands animaux australiens ? D’autant plus que la population africaine est plus nombreuse et a été plus longtemps présente que les quelques milliers d’homo ayant décimé en moins de 1000 ans la mégafaune américaine du pleistocène.
La réponse est simple : parce que la mégafaune et l’homo se sont développés de concert. Les animaux eurent en Afrique la possibilité de s’adapter au fur et à mesure que nos effectifs grossissaient.
Simple, non ?
mardi 22 avril 2008
Moeurs ecclésiastiques (bretonnes), by Perspéhone
En visite à la cathédrale de Chartres l'autre jour, je me perds.
Pour comble de malchance, je me perds dans une autre église, ce qui nous fait une perte redondante, d'une église à une église, n'est-ce-pas.
Quoi qu'il en soit, je pénètre dans l'auguste bâtisse d'apparence médiévale et, gaiement accompagnée, j'entreprends d'en faire le tour, sans prêter plus qu'une attention distante au bonheur des parents qui baptisent leur poupon.
En trois coups d'œil j'ai cerné les lieux:
église louche et hétérodoxe;
la gosse s'appelle Tiphaine;
le prêtre est virulent;
et surtout, la tombe de l'évêque.
Ne temporisons plus: je vais vous parler de la tombe de l'évêque (en quelques lignes seulement).
Le monument affiche une structure dédoublée
1/la dalle
2/l'épitaphe
– pourquoi tant de dépense de place me demanderez-vous, pourquoi disjoindre ce qui consubstantiellement est conjoint, eh bien, je n'en sais rien, je suppose qu'il y avait suffisamment de place pour cela.
Là n'est d'ailleurs pas mon propos.
L'évêque, donc, s'est fait graver à petits coups précautionneux une épitaphe latine, lettres dorées s'il vous plaît, et redorées tous les ans, je le vois à leur lustre. Je ne perce par contre pas tout à fait le sens cryptique des vers, parce que les souvenirs des versions latines forment un gros bouchon mental quand je vois une inscription, de quelqu'espèce qu'elle soit, rédigée dans cette langue.
Détournant vers Tiphaine l'attention de ma compagnonne, elle éminemment latiniste, je déchiffre le petit écriteau papier qui figure à droite de l'épitaphe et porte le même texte en, devinez quoi, en français.
« Ici gît »/ « Hic jacet »
Ciel cela correspond, ce marbrier avait tous les talents.
La suite « Ici gît Raoul-Hervé-Marie Hercouët, évêque » je me rapporte à l'épitaphe « Hic jacet blablabla » nous y sommes.
Dans un but honnête de vérification érudite, je colle mon nez à la dalle qui porte décidément les mêmes lettres « HIC JACET RADULPHUS ».
Hein?
D'où sort cette histoire de Radulphus?
« RADULPHUS EPISCOPUS » En toute logique c'est le même, où bien il y a confusion des tombeaux. Mais quand donc cet homme délicieux a-t-il été rappelé? (en latin « obiit »)
Précisons ma pensée:
Radulphus est un nom franc ou germanique, en tous les cas pas breton, je vous l'accorde, et surtout très difficile à porter de nos jours. Si cet homme a fréquenté l'école publique, je vous garantis qu'il n'a dû pas beaucoup rire. Adolescence ruinée etc. Radulphus, non mais, il y a des parents criminels.
Epitaphe, donc. Raoul-Hervé-Marie Hercouët, mort en 1954.
1954.
Pas de Francs à l'horizon.
Méditons un instant cette mystérieuse corruption de son nom.
La suite maintenant. « Hercouët, évêque, comte de Keringant »
D'où sort-ce?
D'où cet évêque du XXème siècle se veut-il comte?
Non content de se radulphiser hors de propos, il impose à nous pauvres gueux toute la morgue de sa dignité féodale?
Tiphaine pousse un large hurlement scandalisé et me voici interrompue dans mes rampades sur la dalle.
Bon, suggérè-je, allons méditer à l'extérieur ces stupéfiantes informations.
Je vous les transmets maintenant telles quelles et avec toute l'objectivité journalistique que l'on me connaît. Il me semble tout de même que cet évêque s'y croyait un tout petit peu.
Pour comble de malchance, je me perds dans une autre église, ce qui nous fait une perte redondante, d'une église à une église, n'est-ce-pas.
Quoi qu'il en soit, je pénètre dans l'auguste bâtisse d'apparence médiévale et, gaiement accompagnée, j'entreprends d'en faire le tour, sans prêter plus qu'une attention distante au bonheur des parents qui baptisent leur poupon.
En trois coups d'œil j'ai cerné les lieux:
église louche et hétérodoxe;
la gosse s'appelle Tiphaine;
le prêtre est virulent;
et surtout, la tombe de l'évêque.
Ne temporisons plus: je vais vous parler de la tombe de l'évêque (en quelques lignes seulement).
Le monument affiche une structure dédoublée
1/la dalle
2/l'épitaphe
– pourquoi tant de dépense de place me demanderez-vous, pourquoi disjoindre ce qui consubstantiellement est conjoint, eh bien, je n'en sais rien, je suppose qu'il y avait suffisamment de place pour cela.
Là n'est d'ailleurs pas mon propos.
L'évêque, donc, s'est fait graver à petits coups précautionneux une épitaphe latine, lettres dorées s'il vous plaît, et redorées tous les ans, je le vois à leur lustre. Je ne perce par contre pas tout à fait le sens cryptique des vers, parce que les souvenirs des versions latines forment un gros bouchon mental quand je vois une inscription, de quelqu'espèce qu'elle soit, rédigée dans cette langue.
Détournant vers Tiphaine l'attention de ma compagnonne, elle éminemment latiniste, je déchiffre le petit écriteau papier qui figure à droite de l'épitaphe et porte le même texte en, devinez quoi, en français.
« Ici gît »/ « Hic jacet »
Ciel cela correspond, ce marbrier avait tous les talents.
La suite « Ici gît Raoul-Hervé-Marie Hercouët, évêque » je me rapporte à l'épitaphe « Hic jacet blablabla » nous y sommes.
Dans un but honnête de vérification érudite, je colle mon nez à la dalle qui porte décidément les mêmes lettres « HIC JACET RADULPHUS ».
Hein?
D'où sort cette histoire de Radulphus?
« RADULPHUS EPISCOPUS » En toute logique c'est le même, où bien il y a confusion des tombeaux. Mais quand donc cet homme délicieux a-t-il été rappelé? (en latin « obiit »)
Précisons ma pensée:
Radulphus est un nom franc ou germanique, en tous les cas pas breton, je vous l'accorde, et surtout très difficile à porter de nos jours. Si cet homme a fréquenté l'école publique, je vous garantis qu'il n'a dû pas beaucoup rire. Adolescence ruinée etc. Radulphus, non mais, il y a des parents criminels.
Epitaphe, donc. Raoul-Hervé-Marie Hercouët, mort en 1954.
1954.
Pas de Francs à l'horizon.
Méditons un instant cette mystérieuse corruption de son nom.
La suite maintenant. « Hercouët, évêque, comte de Keringant »
D'où sort-ce?
D'où cet évêque du XXème siècle se veut-il comte?
Non content de se radulphiser hors de propos, il impose à nous pauvres gueux toute la morgue de sa dignité féodale?
Tiphaine pousse un large hurlement scandalisé et me voici interrompue dans mes rampades sur la dalle.
Bon, suggérè-je, allons méditer à l'extérieur ces stupéfiantes informations.
Je vous les transmets maintenant telles quelles et avec toute l'objectivité journalistique que l'on me connaît. Il me semble tout de même que cet évêque s'y croyait un tout petit peu.
dimanche 20 avril 2008
Ca s'appelle la classe (sans ç cédille)
avoir un Elu personnalisé
qui travaille à l'Opéra
et qui vous incruste un soir de représentation
...
la classe je vous dis
qui travaille à l'Opéra
et qui vous incruste un soir de représentation
...
la classe je vous dis
jeudi 17 avril 2008
ça fioume, ça fioume
Les enfants, faut que je me mette à la cigarette
Très sérieusement
Vous ne vous rendez pas compte du nombre de contrats ou de coups de bol qui vous ont été permit parceque vous êtes allé fumer un bout de trottoir avec la standardiste !
Véridique !!
Un seul doute subsiste, une grande peur demeure : Maman, me pardonneras-tu ?
Bon mais sinon, l'autre jour que je faisais une recherche sur l'économie sociale et solidaire, voici ce sur quoi je tombes :
- Mme Christine SMITH soutient sa thèse de doctorat :
- La substantivation des adjectifs en anglais contemporain
Résumé
Notre projet est de proposer une typologie semantico-referentielle des adjectifs substantives (as) en anglais contemporain.
Notre point de départ est la conscience que la substantivation est un phénomène de restructuration et de condensation syntaxique, aboutissant parfois a une lexicalisation.
Notre démarche a été de mener une étude de corpus en contexte : une analyse morphosyntaxique des phénomènes de surface de l’énoncé, c’est-à-dire la composition du syntagme contenant l’as (déterminants, modifieurs, compléments, etc.) a laquelle s’est ajoutée une analyse sémantique s’intéressant au mode de restitution de la référence des as.
Nous avons mis en évidence le parcours interprétatif déclenché par l’emploi des as, et observe le rôle de la flexion du pluriel dans la densification du sens.
L’association des deux niveaux d’analyse nous permet de proposer un modèle global des adjectifs substantives en termes de modes de catégorisation du réel.
La richesse sémantique des as, l’expressivité et la creativité qui s’en dégagent en font un objet d’étude multidisciplinaire.
Chais pas vous, mais c'est assez grisant non ?
PS : vous vous souvenez de l'autre jour où je devais trouver 2000 t de pare-chocs ?
et ben aujourd'hui j'ai trouvé 250 ordinateurs !!!
Ouééééééééééé!!!
Tout pour recycler, voui môssieur !
Chuitrofort'e !
Très sérieusement
Vous ne vous rendez pas compte du nombre de contrats ou de coups de bol qui vous ont été permit parceque vous êtes allé fumer un bout de trottoir avec la standardiste !
Véridique !!
Un seul doute subsiste, une grande peur demeure : Maman, me pardonneras-tu ?
Bon mais sinon, l'autre jour que je faisais une recherche sur l'économie sociale et solidaire, voici ce sur quoi je tombes :
- Mme Christine SMITH soutient sa thèse de doctorat :
- La substantivation des adjectifs en anglais contemporain
Résumé
Notre projet est de proposer une typologie semantico-referentielle des adjectifs substantives (as) en anglais contemporain.
Notre point de départ est la conscience que la substantivation est un phénomène de restructuration et de condensation syntaxique, aboutissant parfois a une lexicalisation.
Notre démarche a été de mener une étude de corpus en contexte : une analyse morphosyntaxique des phénomènes de surface de l’énoncé, c’est-à-dire la composition du syntagme contenant l’as (déterminants, modifieurs, compléments, etc.) a laquelle s’est ajoutée une analyse sémantique s’intéressant au mode de restitution de la référence des as.
Nous avons mis en évidence le parcours interprétatif déclenché par l’emploi des as, et observe le rôle de la flexion du pluriel dans la densification du sens.
L’association des deux niveaux d’analyse nous permet de proposer un modèle global des adjectifs substantives en termes de modes de catégorisation du réel.
La richesse sémantique des as, l’expressivité et la creativité qui s’en dégagent en font un objet d’étude multidisciplinaire.
Chais pas vous, mais c'est assez grisant non ?
PS : vous vous souvenez de l'autre jour où je devais trouver 2000 t de pare-chocs ?
et ben aujourd'hui j'ai trouvé 250 ordinateurs !!!
Ouééééééééééé!!!
Tout pour recycler, voui môssieur !
Chuitrofort'e !
dimanche 13 avril 2008
JJJ : La joyeuse Journée du Jeudi
6h00 : les éboueurs commencent à jouer au foot avec les pouvelles de verre
réveil 6h15
départ 6h45 (avec optimisation des phases de toilettes, de sautage dans frusques éparpillées la veille et de mangeage de ce qui traîne à côté du lavabo)
dévalage des 78 marches vers le tapis de mégo et de verre concassé qui me sert de rue
courage vers le métro
dévalage des escaliers glissants du métro (on est Paris, il pleut) : 32 marches
changeage de métro : 47 marches vers le bas
arrivée à la gare : 132 marches vers le haut (en escalator) + les 3 marches du train
1h10 de train, que dis-je, d'hébétude
arrivage
hop hop !
3 marches du train
courage vers le métro : 72 marches vers le bas
sortage de métro : 45 marches vers le haut
prenage de bus : 1 marche + le trottoir
10 minutes de marches + 10 marches plus tard : arrivage au bureau
travaillage
10 marches et manger
10 marches et retour au bureau
17h15 : repartage
courage optimisé de 6 minutes vers l'arrêt du bus (au lieu des 10 à l'aller)
re-bus
re-Métro
re-train
re-re-métro-changeage-métro
courage vers mon chez moi, dans une rue nettoyée et prête à la prochaine nuit de débauche
jetage du sac sur le matelas, avalage de ce qui traîne dans le frigo, et repartage de plus en plus vite au cours de danse : 78 marches vers le bas + 27 marches de la salle de danse
sautillage frénétique pendant 1h dans les bras de différents énergumènes, dont l'un, me prenant dans les siens, s'écrit subitement "wouaah, t'es une fille musclée !"
"Qué ?" réponds-je
Lui, me palpant les dorsaux : "ben ouais musclée quoi"
'fectivement me dis-je, le squelette qui me sert présentement de partenaire doit être "easily impressed" dans ce domaine
repartage vers mon chez moi : 27 marches vers le haut + 78 marches vers mon lit
+ 1 marche dans la douche
+1 trébuchage jusqu'au fond de mon oreiller
Et le Vendredi ?
rebelote
...
le cours de danse et les commentaires anodins sur mon anatomie en moins
réveil 6h15
départ 6h45 (avec optimisation des phases de toilettes, de sautage dans frusques éparpillées la veille et de mangeage de ce qui traîne à côté du lavabo)
dévalage des 78 marches vers le tapis de mégo et de verre concassé qui me sert de rue
courage vers le métro
dévalage des escaliers glissants du métro (on est Paris, il pleut) : 32 marches
changeage de métro : 47 marches vers le bas
arrivée à la gare : 132 marches vers le haut (en escalator) + les 3 marches du train
1h10 de train, que dis-je, d'hébétude
arrivage
hop hop !
3 marches du train
courage vers le métro : 72 marches vers le bas
sortage de métro : 45 marches vers le haut
prenage de bus : 1 marche + le trottoir
10 minutes de marches + 10 marches plus tard : arrivage au bureau
travaillage
10 marches et manger
10 marches et retour au bureau
17h15 : repartage
courage optimisé de 6 minutes vers l'arrêt du bus (au lieu des 10 à l'aller)
re-bus
re-Métro
re-train
re-re-métro-changeage-métro
courage vers mon chez moi, dans une rue nettoyée et prête à la prochaine nuit de débauche
jetage du sac sur le matelas, avalage de ce qui traîne dans le frigo, et repartage de plus en plus vite au cours de danse : 78 marches vers le bas + 27 marches de la salle de danse
sautillage frénétique pendant 1h dans les bras de différents énergumènes, dont l'un, me prenant dans les siens, s'écrit subitement "wouaah, t'es une fille musclée !"
"Qué ?" réponds-je
Lui, me palpant les dorsaux : "ben ouais musclée quoi"
'fectivement me dis-je, le squelette qui me sert présentement de partenaire doit être "easily impressed" dans ce domaine
repartage vers mon chez moi : 27 marches vers le haut + 78 marches vers mon lit
+ 1 marche dans la douche
+1 trébuchage jusqu'au fond de mon oreiller
Et le Vendredi ?
rebelote
...
le cours de danse et les commentaires anodins sur mon anatomie en moins
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