jeudi 4 janvier 2007

electrocuter des rats

ce fut la principale occupation de mon après-midi.

"COMMENT ?????" en entends-je hurler, "TOI, UNE ECOLO??!!!!"

ben voui farpaitement
et même que ça s'appelle de l'éthologie, ou la science des comportements animaux

et dans ce cas précis :

"comment se comporte un rat quand il est soumis à un choc éléctrique précédé d'un son ? au bout de combien de fois va-t-il comprendre et se barrer au moindre son ?"



Observations passionnantes :

-il y en a à qui on ne l'a fait pas : depuis 15 ans qu'ils vivent dans les locaux de la fac, il savent que si on reste perché à cet endroit précis, y aura pas de problème, hormis l'expérimentateur chevronné (vous) qui viendra vous donner des coups de balayette pour le forcer à aller se faire griller.

- y en qui restent paralysés dès qu'on les installe dans la cage, s'accrochent aux grilles électrifiées en poussant de petits cris plaintifs et finissent par s'éjécter au hasard vers l'endroit du grillage non électrifié.

- y en a qui se baladent pépères, ondulants et relax, et qui au bout de la deuxième séquence "son-choc" bondissent élégamment vers l'endroit sécurisé

Mais tous, je dis bien tous, à un moment ou un autre, finissent par nous sortir la plus belle crotte de rat qui fut au monde.
Pas de problème en soi, c'est la manifestation du stress.
Mais ce qui embête c'est que le caca sur la grille, ça court-circuite !! Donc faut nettoyer !!


Moralité : la vengeance n'est pas un plat qui se mange froid, c'est un plat qui se chie.

3 commentaires:

lilouse a dit…

il faudrait prendre l'avant-dernière ligne de ce post et la publier toute seule pour voir ce que les gens iraient imaginer comme histoire... hu hu

Dodinette a dit…

la question serait de savoir si la vengeance peut se chier froide ?

ou sinon, peut-être qu'elle se mange froid parce qu'une fois chiée, il faut attendre qu'elle ait refroidi pour la manger...

Moukmouk a dit…

En tant qu'ours j'ai souvent le goût d'électrocuter des humains pour voir si les réactions sont semblables à celles des rats.

Et puis la longévité des humains étant plus longue que celle des rats ( 3-4 ans) on pourrait les étudier beaucoup plus longtemps. A moins qu'on s'amuse à mesurer quel est la dose léthale ( passionnant).