jeudi 1 mars 2007

De la nature ovine de l’homme

L’autre jour, le TGV était bondé comme je ne l’avais jamais vu.
Enfants qui braillent, mamans exaspérées, mamas imposantes, odeurs de boustifailles, circulation ininterrompue dans le couloir, et surtout : porte-bagages entièrement comblés.
Je me résous à laisser ma valise dans un espace bagage en milieu de couloir, loin de moi, bye bye…

Seulement, je me dis que si c’est comme ça, il va y avoir une quasi émeute lorsqu’il faudra sortir : à qui récupèrera son bagage en premier.


OK

Mais voilà. J’oublie que je dois être la 387e personne à tenir ce raisonnement.

A peine fai-je mine de me lever, 35 minutes avant l’arrivée en gare, que toute la moitié du wagon se lève avec moi !!

Moralité : les moutons appartiennent à ceux qui se lèvent tôt.

2 commentaires:

lilousse a dit…

mouais... moi dans ce cas je n'ai aucune mauvaise conscience, j'attends que le gros du troupeau parte en pestant et se bousculant, et je sors en dernier...

maintenant, évidemment, si c'est lors d'un arrêt de 3 minutes, faut gérer son coup, mais tout est une question d'habitude.

vg a dit…

tu n'as pas essayé de te rassoir ? pour voir si les moutons en sont vraiment ?